Chaque dossier que je reconstitue est l’histoire d’une famille qui retrouve ses repères. Voici des exemples concrets de mon travail : deux recherches menées sur ma propre famille, avec la même méthode que pour mes clients, deux dossiers clients présentés de façon anonyme (l’un en cours, l’autre terminé), et deux scénarios types qui montrent comment j’aborde des situations fréquentes. Chaque cas est clairement étiqueté.
Sommaire
ToggleMon approche : rigueur, sensibilité, transmission
Je ne livre pas un simple fichier d’arbre généalogique. Je reconstitue une histoire : celle des hommes et des femmes dont vous descendez, dans le contexte de leur époque et de leur région. Mon travail repose sur trois principes :
- Sources vérifiées et citées — chaque date, chaque lieu provient d’un acte officiel (état civil, registres paroissiaux, recensements, fiches matricules). Les hypothèses sont signalées comme telles.
- Récit incarné — je raconte, j’illustre, je remets vos ancêtres dans leur contexte (industries locales, guerres, annexion mosellane). Pas de tableau Excel : un livrable qui se lit.
- Respect des limites — je vous dis ce que les archives permettent et ce qu’elles ne permettent pas. Pas de promesses irréalistes.
Étude de cas n°1 — Ma propre famille, des deux côtés du Rhin
Recherche menée sur ma propre famille, avec la même méthode que pour mes clients.
Le contexte
Au départ, je disposais du livret de famille et de quelques photos anciennes, mais la mémoire familiale s’était diluée : beaucoup de proches avaient disparu, et certains noms se perdaient.
Le périmètre
- 5 générations à reconstituer, sur les deux branches (paternelle et maternelle)
- Ascendance mosellane, lorraine, allemande et luxembourgeoise
- Période couverte : de la fin du XVIIIᵉ siècle à aujourd’hui
- Livrable : rapport narratif illustré + arbre PDF
Le travail réalisé
Cette recherche a demandé trois mois de travail et la consultation des registres d’une vingtaine de communes : Metz, Freistroff, Mey, Ars-sur-Moselle, Avancy, Sainte-Barbe, Bibiche, Ébersviller, mais aussi au Luxembourg (Beyren, Flaxweiler) et en Allemagne. Écritures anciennes, orthographes des noms qui varient d’un acte à l’autre, actes en allemand gothique : chaque pièce a été exploitée, recoupée et analysée.
Le résultat
- 31 ancêtres identifiés sur 5 générations complètes
- Rapport narratif illustré de 90 pages avec photos d’actes, cartes des lieux d’origine, contextualisation historique (annexion 1871-1918, expulsion de 1940)
- Arbre généalogique imprimable, copies numériques de tous les actes consultés
- Mention des zones d’incertitude et pistes pour aller plus loin
Vous vous reconnaissez dans l’une de ces histoires ? Chaque famille a ses zones d’ombre, et beaucoup peuvent être éclairées. Parlons de votre projet →
Étude de cas n°2 — Une grand-mère née à Metz en 1922, d’une famille d’origine polonaise (recherche en cours)
Dossier réel en cours, présenté de façon anonyme.
Le contexte
Un client américain me contacte pour en savoir plus sur sa grand-mère, née à Metz en 1922 dans une famille d’origine polonaise. Il souhaite comprendre d’où venait sa famille et quel a été son parcours en Moselle.
Le périmètre
- Retrouver l’acte de naissance de 1922 et identifier les parents
- Reconstituer le parcours de la famille en Moselle
- Remonter vers les origines polonaises, si les sources le permettent
Les pistes suivies
Une naissance à Metz en 1922 figure dans l’état civil de la ville. L’acte est aujourd’hui librement consultable, et il peut porter des mentions en marge (mariage, décès) précieuses pour la suite. Pour une famille polonaise installée en Moselle dans l’entre-deux-guerres, d’autres sources entrent en jeu : les recensements de population, les documents administratifs concernant les étrangers et, le cas échéant, les dossiers de naturalisation.
Où en est la recherche
La recherche est en cours. Je compléterai cette étude de cas quand le dossier sera terminé, en indiquant ce que les archives auront permis d’établir, et ce qu’elles n’auront pas permis de trancher.
Étude de cas n°3 — L’enfant de l’hospice (ma famille)
Recherche menée pour mon oncle, sur la famille de son épouse (en lien avec l’étude de cas n° 1).
Le contexte
Mon oncle André souhaitait reconstituer l’arbre généalogique de son épouse, ma tante, décédée depuis peu : un dernier hommage, une façon de garder vivant ce qu’elle n’avait pas eu le temps de découvrir elle-même. Parmi les branches à remonter, l’une d’elles s’est révélée particulièrement émouvante, et inattendue.
Le périmètre
Recherche généalogique sur plusieurs générations à partir des archives de Moselle (AD57), registres d’état civil et registres hospitaliers de la ville de Metz.
Le travail réalisé
En remontant l’une des lignes, j’ai retrouvé dans les registres de l’hospice de Metz un acte de naissance daté de 1821. L’ancêtre en question était né entre ces murs — sans père déclaré, sans nom de famille transmis, sans autre trace que cet acte unique. Une vie commencée dans la plus grande précarité, à une époque où l’hospice accueillait les enfants abandonnés ou nés de mères seules et sans ressources.
Cette branche s’arrête là. Non par manque de rigueur dans la recherche, mais parce que l’histoire elle-même s’est tue à cet endroit précis. Certaines filiations ont été effacées, volontairement ou par nécessité, et les archives n’en gardent aucune trace exploitable.
Le résultat
- Reconstitution de l’arbre sur toutes les branches documentées
- Identification et documentation de l’ancêtre né à l’hospice de Metz en 1821
- Explication historique et humaine du contexte de l’hospice au XIXe siècle
- Dossier complet remis à mon oncle, avec les actes retrouvés et la synthèse narrative
« Stéphanie a retrouvé ce que ma femme cherchait sans le savoir. Même là où la piste s’arrête, elle a su expliquer pourquoi, et ça m’a beaucoup touché. »
A. R., mon oncle
Étude de cas n°4 — Deux frères dans les listes du recrutement allemand : une identification et une absence documentée
Dossier client terminé, présenté de façon anonyme.
Le contexte
Un chercheur menant une étude d’histoire familiale souhaitait savoir si deux frères, nés dans les années 1860-1870 dans un village du pays de Sarrebourg, figuraient dans les listes du recrutement militaire allemand de la période de l’annexion.
Le périmètre
- Listes préparatoires du recrutement (sous-série 12 AL), aux Archives départementales de la Moselle
- Neuf années de cahiers pour l’arrondissement d’origine, couvrant tout le parcours de recrutement possible des deux frères
- Pour le second frère, extension à quatre autres circonscriptions, sur cinq périodes
Le travail réalisé
Ces listes n’ont ni table ni classement alphabétique fiable : chaque cahier a été dépouillé page à page, en salle de lecture, sous le patronyme et ses variantes. Toute entrée à un nom proche a été vérifiée par la date et le lieu de naissance avant d’être écartée.
Le résultat
- Premier frère : identification probable. Il figure dans la liste de sa classe, avec son numéro de tirage au sort et la décision de la commission. Nom, prénom, année et lieu de naissance concordent ; l’acte de naissance permettra de confirmer.
- Second frère : recherche négative documentée. Il n’apparaît dans aucun des registres consultés. Cette absence ne prouve pas qu’il a échappé au service : elle oriente l’enquête vers un autre domicile, un départ avant la conscription ou un autre registre.
- Compte-rendu remis avec les références à citer, les photographies des pièces et les pistes de poursuite.
Ce que ce cas illustre : une absence se prouve par la couverture complète des sources, jamais par une impression. Et chaque résultat reçoit le niveau de preuve qu’il mérite, ni plus ni moins.
Cas illustratif — Une sépulture dont personne ne se souvient
Ce cas est un scénario type, construit pour illustrer ma méthode : les personnes sont fictives, les démarches sont réelles.
Une famille possède une concession ancienne dans un cimetière mosellan, mais plus personne ne vit sur place. La pierre est couverte de mousse, certaines inscriptions sont devenues illisibles, et l’on ne sait plus exactement qui repose là.
Voici comment je procéderais, en combinant les prestations « Entretien de sépulture » et « Enquête sur mesure » :
- nettoyage doux du monument, sans produit agressif, avec photos avant et après ;
- relevé complet des inscriptions encore lisibles ou partiellement effacées ;
- recherche des défunts dans les registres d’état civil de la commune, en ligne et en salle de lecture aux Archives départementales de la Moselle ;
- rattachement des personnes identifiées à l’arbre familial connu.
Ce que ce cas illustre : un simple entretien de tombe peut aussi permettre de mettre un nom sur chaque défunt, et parfois de retrouver une branche perdue de vue. Quand une inscription reste illisible et qu’aucun registre ne permet de trancher, je l’indique clairement dans le compte rendu.
Cas illustratif — Un père absent de l’acte de naissance
Ce cas est un scénario type, construit pour illustrer ma méthode : les personnes sont fictives, les sources et les démarches sont réelles.
Imaginons une famille du secteur de Sarreguemines qui me contacte : « Notre grand-père, né en 1917, n’a jamais connu son père. Son acte de naissance ne mentionne que sa mère. » Pendant l’annexion, cet acte est rédigé en allemand par l’officier d’état civil (Standesbeamter), souvent en écriture gothique allemande. C’est la première pièce à examiner en entier, mentions marginales comprises.
Les pistes que je suivrais sont toutes conservées aux Archives départementales de la Moselle, à Saint-Julien-lès-Metz : les mentions marginales de l’acte, qui peuvent signaler une reconnaissance ou une légitimation par mariage ; le mariage éventuel de la mère dans les années suivantes ; les recensements de la période allemande, qui montrent qui vivait au foyer ; et, si le père présumé était soldat, les registres militaires allemands (Stammrollen).
Ce que ce cas illustre : un père absent d’un acte n’est pas forcément introuvable, à condition de savoir où chercher et comment exploiter les documents de l’époque et de connaître les fonds à consulter. Et quand les archives ne permettent pas de conclure, je vous le dis clairement dans le rapport.
Votre histoire mérite la même attention : parlons-en
Reconstituer un arbre, retrouver un ancêtre soldat, faire entretenir une sépulture ou éclaircir une filiation : je vous accompagne pas à pas, avec la rigueur d’une généalogiste formée à l’IFFG et le respect que mérite votre mémoire familiale. Le premier échange est offert.
Réponse sous 48 h ouvrées · Sans engagement · Devis gratuit
Questions fréquentes
Combien de temps dure une recherche généalogique en Moselle ?
La durée varie selon la complexité du dossier. Une recherche sur 5 générations (comme l’étude de cas n°1) demande en général 2 à 3 mois. Chaque devis précise un délai estimé.
Ces histoires sont-elles réelles ?
Oui. Les dossiers clients (n°2 et n°4) sont présentés sans aucun élément permettant d’identifier la famille. Les études n°1 et n°3 portent sur ma propre famille (la n°3 sur la famille de l’épouse de mon oncle), et les deux cas illustratifs sont des scénarios types, avec des personnes fictives mais des sources et des démarches réelles.
Pouvez-vous mener le même type de recherche pour ma famille ?
Oui. Chacune de ces situations correspond à une prestation : recherche généalogique sur plusieurs générations, enquête sur mesure sur une question précise, ou entretien de sépulture. Parlez-moi de votre histoire : le premier échange est offert.
Travaillez-vous uniquement sur les archives de Moselle ?
La Moselle (57) est mon terrain de prédilection, mais mes recherches débordent régulièrement vers le Luxembourg, l’Allemagne, l’Alsace et la Lorraine. Comme le montre l’étude de cas n°1, certaines familles mosellanes ont des racines réparties sur plusieurs pays et langues.
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Dossier sourcé inclus
Arbre, actes retrouvés et synthèse sourcée, remis à la fin de la recherche.
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Confidentialité garantie
Vos informations personnelles et familiales sont traitées avec discrétion et ne sont jamais partagées sans votre accord.

